Tu détournes le regard,
Tu imposes de la distance,
Un pavé tombe dans la marre,
Tu te fous de mes errances.
Mon regard caressant ton corps,
Ce qui t'énerve le plus fort.
Mes yeux pétillant face à toi,
Ce qui te dégoûte de moi.
Ton c½ur n'est construit que de béton,
Le mien de corail ou de carton.
Ces pétales de cerisier japonais
Sont autant de morceaux de ma vie éparpillée.
Ces pluies d'épines que tu me lances, distrait,
Sont dans mon c½ur autant de piquantes réalités...
Tes yeux me laissent lire leur courroux ;
Pour moi ce sont deux beaux bijoux.
Tes regards tuent dans l'½uf
Mes fantasmes tout neuf.
Ton c½ur n'est construit que de béton,
Le mien de corail ou de carton.
Ces pétales de cerisier japonais
Sont autant de morceaux de ma vie éparpillée.
Ces pluies d'épines que tu me lances, distrait,
Sont dans mon c½ur autant de piquantes réalités...
Tu me pousses violemment
A cause de mes regards insistant.
Ton c½ur reste impénétrable,
Il est une forteresse imprenable.
Ton c½ur n'est construit que de béton,
Le mien de corail ou de carton.
Ces pétales de cerisier japonais
Sont autant de morceaux de ma vie éparpillée.
Ces pluies d'épines que tu me lances, distrait,
Sont dans mon c½ur autant de piquantes réalités...









