Poème de ma composition en 10 parties:

Poème de ma composition en 10 parties:
Malice in Wonderland (1ère partie)
Le portail
La pluie tombait avec force,
Faisant ployer les belles fleurs.
Du jardin j'ouvris la porte,
Mêlant la pluie à mes pleurs.

Le ciel grisâtre s'étendait
Jusqu'au bout de l'horizon,
Même ma peine il englobait
Mais ce lors de chaque saison.

Soudain, j'aperçus un lapin,
Il bondit de sous un sapin.
Il était blanc comme la sainte neige,
D'un blanc à faire pâlir Blanche-Neige !



Pressé, il écrasa mes fleurs,
A moins que ce ne soit de peur ?
Vraiment mécontent, je criai
Et fit le lapin sursauter.

Je crus l'entendre marmonner,
Dans son blanc pelage, « Désolé » !
Il disparut un peu plus loin,
Derrière des buissons et sapins.

Sans savoir pourquoi, j'avançai,
Me sentait un peu ridicule.
Après dix minutes, j'arrivai
Dans une belle clairière minuscule.

La pluie roulait sur mon visage.
Personne n'était dans les parages.
Je vis juste, contre un très vieil arbre,
Un miroir entouré de lianes.

Ses reflets d'argent m'attiraient,
Sa forme en c½ur me perturbait.
Je t'entendis crier mon nom.
Puisque tu n'm'aimes, je n'te réponds.

J'approche doucement ma main du miroir
Et la sensation tactile est tiède.
Subitement, je traverse le miroir
Tandis que pénètre en moi le tiède.

Me voilà dans une pièce circulaire,
Derrière moi, le miroir est comme pierre.
Autour de moi, je vois des passages ;
Des ondulations vrillent leur surface...
A suivre...
Le 30 avril 2006

Malice in Wonderland (2ème partie)
Chemins et sourires sans visages
Dans quel passage vais-je aller ?
Pourquoi ne puis-je reculer ?
A travers un des passages
Je vois une nature sauvage.

Je tourne pour voir par une autre surface
Un petit chemin s'en allant au loin.
Je pose alors ma main sur la surface,
La traversant, allant ainsi plus loin.

En avançant sur le chemin, je vois,
Une affiche sur un tronc d'arbre épinglée.
On y parle d'une partie d'croquet, et moi,
Y suis, de m'y présenter, obligé !

Il est écrit que la Reine de C½ur
Insiste à m'y voir à diz-sept heures
Et que si je ne m'y rends pas,
Alors la tête on me coupera !

En avançant encore, me voilà arrivé
A un carrefour où chemins partent de tout côtés.
Les flèches d'indications sont effacées.
Effectivement, dessus, rien n'est gravé.

De quel côté dois-je me diriger ?
Par quel moyen puis-je m'y retrouver ?
C'est alors qu'un rire emplit l'endroit
Mais je ne vis personne près de moi.

Dans l'air apparut un sourire,
Dès lors je me sentis frémir.
Quel est donc cet endroit étrange
Où rien ne semble avoir de sens ?

« Un des chemins te mène à du thé,
Un autre t'emmènera parmi les prés,
Un troisième te mènera à un château,
Un quatrième t'enverra près de l'eau. »

La bouche flottante avait parlée !
« Mais quant aux autres directions,
Tu n'auras pas d'informations. »
Le sourire s'effaça, figé.

A quoi bon rimait tout cela ?
Lequel des chemins mène à quoi ?
Je ne sais vers lequel tourner .
Dans quelle direction vais-je aller ?...
A suivre...
Le 3 juillet 2006

Malice in Wonderland (3ème partie)
Le kangourou noir
Prenant à droite, je m'aventure
Un peu plus loin dans la nature.
Le chemin me mène à un pré,
Je regarde de tous côtés.

J'erre entre les herbes et les fleurs,
Cet endroit me réjouit le c½ur.
Mais soudain se dresse devant moi
Un kangourou au pelage noir.

« Vous vous promenez dans mon pré. »
Dit le kangourou outré.
« Je me suis juste égaré. »
« Ca m'est égal, c'est mon pré ! »

« Voilà bien un égoïsme marqué. »
« Si cela vous dérange, alors partez. »
« Mais je vous laisse, je vous laisse. Vous n'êtes pas
Quelqu'un qui mérite d'avoir une visite. »

« Mais que je suis en retard ! Pauvre de moi !
Je n'ai pas une seule seconde à perdre. Vite ! »
J'aperçu plus loin le lapin blanc
Qui sautillait tout en marmonnant.

Laissant l'inhospitalier kangourou,
Je cours mais me trébuche dans un p'tit trou.
Je perds du temps, le lapin avance,
Je me relève et puis je m'élance.

J'arrive au carrefour et je vois
La lapin prendre une autre voie.
Je ne puis le rattraper
Et je me fais distancer.

La lapin blanc a disparu.
Je m'assieds par terre, résolu.
Mais où donc se trouve le château
Car je dois m'y rendre bientôt ?...
A suivre...
Le 26 septembre 2006

Malice in Wonderland (4ème partie)
La croisée des chemins
Je ne sais quel chemin prendre,
Qui pourrait me rendre confiance ?
Un sourire se dessina
Et le chat me salua.

« Prenez ce chemin là
Et vous arriverez là
Où vous voulez aller,
A votre tasse de thé. »

« A ma tasse de thé ?
Non, vous vous trompez ! »
Mais le chat disparu
Dans le vent soufflant dru.

Je partis, écoutant
Ce drôle de chat errant.
Le sol est poussiéreux
Dans ce monde prétentieux.

Mes pensées retournent vers toi
Que j'ai laissé tout là-bas
De l'autre côté du magnifique miroir
Avant d'entamer mon aventure du soir.

Devant moi s'étale
Un banc de pétales
Poussé par le vent
Qui m'est attirant.

Le château s'élance
Vers les cieux clairs.
Et moi je m'élance
Pour ne déplaire...
A suivre...
Le 26 décembre 2006

Malice in Wonderland (5ème partie)
Le château
Une double porte en forme de c½ur
M'invite à pénétrer le c½ur
De ce château bien mystérieux
Mais sans contestes majestueux.

Je pénètre le sanctuaire
De cette longue aventure d'enfer
Et vois quelques cartes s'affairer
Entre les arbres et les fourrés.

Dans cet immense jardin magnifique
Règne la personne la plus maléfique.
Je ne sais par où me diriger
Et vais donc vers la fontaine dorée.

S'y baignent quatre flamants roses,
Entourés de lauriers-roses.
Je vois des brumes les paupières closes,
Aurais-je pu subir une narcose ?

J'entends des voix, alors j'ose
M'avancer mais je m'oppose
A m'exposer car une pause
Satisferait mes névroses.

Ce cher lapin blanc j'en ai ma dose ;
Il a chopé la myxomatose.
Les voix viennent de derrière le bosquet,
Ce que j'entends me paraît suspect...
A suivre...
Le 20 janvier 2007

Malice in Wonderland (6ème partie)
Les fous et le thé
Je contourne le petit bosquet,
Apercevant les deux suspects
Attablés à une table sans fin,
Parlant, buvant avec entrain.

Je m'approche et un Chapelier
Engloutit d'une traite sa tasse de thé.
En face de lui, un Lièvre gris
Lève les yeux vers moi et me souris.

Avec un "bonjour", je les ai harangués.
Le Chapelier tire une chaise, je m'assied.
"Désirez-vous une tasse de thé ?"
"Hum... D'accord, je veux bien. Allez."

C'est dans une tasse trouée
Que l'on me verse le thé.
"Mais, voyons, cette tasse est trouée !"
"Comment osez-vous critiquer !"

"Vous êtes excessivement mal poli"
Me dit, offusqué, le Lièvre gris.
"Et nous qui vous avions invités !"
S'exclama, outré, le Chapelier.

"Si cela ne vous plait pas,
Nous ne vous retenons pas !"
"Vous n'êtes qu'un humain aigri !"
Me cracha le Lièvre gris.

Je ne sais que dire à ces gens.
Il me faut partir, je le sens.
"Où puis-je trouver la Reine de Coeur ?"
"Suivez donc les cris, pauvre fou !"

"Vous savez, vous ne me faites peur !
Et si quelqu'un est fou, c'est vous !"
Le Lièvre gris et le Chapelier
Se levèrent pour changer de place, fâchés...
A suivre...
Le 17 mars 2007

Malice in Wonderland (7ème partie)
La Reine de C½ur
Non content d'avoir quitté
Ces deux fous là et leur thé
J'avançai, sans trop savoir
S'il me restait de l'espoir.

J'avais été invité par la Reine
Et il m'avait fallu beaucoup de peines
Pour atteindre le château, les jardins ;
Peut-être cela était-il à dessein.

Au détours d'un bosquet
Où roses poussent en bouquets
Un choc me jette au sol,
Des oreilles contre le col.

Le Lapin blanc s'excusa, étourdis
Et sur ses deux pattes il se remit.
« Je suis en retard pour la partie d'croquet !
Venez avec moi où nous sommes faits ! »

Je le suivis puisqu'il semblait
Etre l'aide que j'attendais.
Derrière un gros massif de fleurs
M'apparut la Reine de C½ur...
A suivre...
Le 2 avril 2007

Malice in Wonderland (8ème partie)
La partie de croquet
« Ah ! Voici les retardataires ! »
Clama la Reine à l'allure fière.
« Nous voilà, nous voilà ! Nous sommes là ! »
Dit le Lapin en hâtant le pas.

« Alors, que la partie commence ! »
Le jeu d'cartes avec obéissance
Se dissémina tout autour
Formant ainsi du jeu le parcours.

L'on me remit un flamant rose
Et il me regarda, morose:
« S'il-vous-plaît, ne me blessez pas,
J'ai assez donné, croyez-moi ! »

Un hérisson roula à mes pieds.
C'est lui que je dois éjecter.
La Reine commença et visa,
Une carte pour elle se déplaça.

Mais quand moi je visai
Les cartes ne bougèrent pas.
Comment donc arriver
A quelque chose comme ça ?!

Mon flamant rose se met à s'agiter.
La Reine joue ; les cartes se sont déplacées.
C'est à moi, j'tape, mon hérisson décolle
Et va percuter la Reine qui s'affole.

Mon flamant rose s'est échappé,
Dans les cheveux d'la Reine il va
Se poser et les agripper
Donc je ne donne pas cher de moi !...
A suivre...
Le 27 mai 2007

Malice in Wonderland (9ème partie)
Les conseils du Paon
Je cours, je cours, haletant,
Parterres et haies je fends.
J'entends crier à tue-tête
Et des « Qu'on lui coupe la tête ! »

Je débouche soudain dans un p'tit jardin
Duquel part toute une série de chemins.
Au centre se tient un magnifique Paon
Il fait la roue et moi je perds mon temps.

« Cela fait beaucoup de temps
Que j'n'ai vu d'étrangers. »
« Aidez-moi, monsieur le Paon
Car je dois vite m'échapper. »

J'entends les cris se rapprocher
Et la Reine de C½ur s'égosiller.
« Vous me semblez juste, bon et
Innocent. Je vais vous aider. »

« Prenez ce chemin, il mène à la sortie ! »
« Oh merci beaucoup. Vous me sauvez la vie ! »
Je cours, je cours, me pressant,
Toujours les autres devançant.

J'aperçois la porte de verre
Pour rallier la pièce circulaire.
Il me faut me dépêcher
Où l'on va me rattraper...
A suivre...
Le 27 mai 2007

Malice in Wonderland (10ème partie)
Tourbillon et retour au portail
Par où dois-je aller ?
Comment donc rentrer ?
Je regarde de tous côtés,
Quel passage dois-je donc emprunter ?

Un vertige s'empare de moi ;
Un tourbillon s'impose à moi.
La Reine, les cartes ; sont tous là,
Même les deux fous courent après moi.

Il me semble voir un toucan
Surgir du néant un instant.
Près de moi passe le lapin blanc,
Un d'mes rares alliés, finalement.

« Attrapez cet énergumène !
Et surtout coupez lui la tête ! »
Tout s'anamorphose en cascade,
J'suis en apnée comme en noyade.

Je tombe soudainement sur de l'herbe,
Je n'entends plus les cris acerbes.
L'herbe est humide et la grisaille
M'enserre, me tient comme en tenaille.

Je me lève et vois derrière moi
Le miroir en c½ur et ses lianes,
Toujours posé contre le vieux bois,
Dont des reflets d'argent émanent.

Dans cette scène poétique et si belle
Je me sens comme part de l'éternel.
Vais-je rentrer pour te retrouver,
Ou m'as-tu par trop écorché ? ...
Fin
Le 28 mai 2007

# Posté le mardi 29 mai 2007 14:48

Modifié le mercredi 05 août 2009 06:30

2 poèmes de ma plume:

2 poèmes de ma plume:
Le 2ème poème a été écrit sur presque 2 ans. Pour le contenu, hum, sans commentaires^^

Questionnement:
C'est dur, c'est si dur,
C'est sur, c'est si dur.
L'amour est compliqué,
Sans cesse à remouler.

Comment changer et devenir
Autant de personnes à la fois ?
Comment dire et comment devenir
Autre sans aller se perdre soi ?

Comment les défauts effacer ?
Comment l'autre entier accepter ?
Faut-il vraiment faire de moi
Plusieurs personnes à la fois ?

C'est dur, c'est si dur,
C'est sur, c'est si dur.
L'amour est compliqué,
Toujours à remanier.

Il faut bien quelques compromis
Pour éviter une agonie.
Mais comment plaire sans défaire
Les liens noués, à refaire ?

L'autre peut-il accepter
Que l'on soit comme nous sommes nés ?
Est-ce bien nécessaire de changer ?
Vouloir faire changer, est-ce aimer ?

C'est dur, c'est bien dur
Pour sur, c'est bien dur.
L'amour se fait désir
Toujours à entretenir.

Mais comment plaire sans déplaire ?
Ces effort toujours à faire...
Aimer est une chose précieuse
Mais pourtant si capricieuse...

Mon cabinet:
Aux mecs impliqués
Voici venir la salle aux ânes
Dans ces souvenirs je me balade
Ils se suivent, différents
C'est si désespérant.

Vient d'abord un âne des plus laid
Pour rien au monde je n'aurais
Pu sortir avec cet âne
Sa place est dans une étable !

Le second vient du Sud
Et il n'a pas voulu
Fort heureusement pour moi ;
Je n'aurais pu faire ça !

Puis vient le photogénique
Entièrement fait de plastique
Il avait déjà un p'tit âne
En fait c'n'était qu'un misérable !

Pour le quatrième il y eut méprise
Je me serais passé de cette bêtise
De toute façon il n'aimait
Qu'ainsi je le regardai !

De mars on était le vingt-huit
En cette gare je l'ai vu et puis
On s'est longuement regardé
Mais je n'ai pu lui parler.

Et voici qu'arrive « the shy one »
Bon dieu ! Etais-je « out of my mind » ?
Il n'avait rien d'attirant
Ces souvenirs sont écoeurants !

Le septième, le plus sacré
C'est ce Mister adoré
Malgré tout je ne te blâme
T'es le meilleur de mes ânes.
Le 28 juillet 2005

Voici la face d'un souvenir
J'avais été bien stupide
Ce français me regardait
A coup sur je l'énervais !

Celui-ci était très beau
Avec du sang nobliau
Mais il n'était pas comme moi
Alors bye, tant pis pour moi !
Le 11 août 2005

Le dixième, plutôt efféminé,
N'étais pas fait pour m'aller.
Nous avons un petit temps flirter
Puis heureusement tout s'est arrêté.

Quand j'ai rencontré cet âne-ci,
J'ai vu qu'on avait pas la même vie.
Il était moche, buvait, fumait ;
Encore un espoir qui s'effondrait.

Et lui il n'avait que seize ans.
Sot que jeune il l'était autant !
De toute façon il a rencontré
Celui qui a pu l'illuminer.

Ce visage en pixels était très mignon
Mais appartenait déjà à un garçon.
De toute façon il habitait trop loin,
Autant oublier et rester serein.

Celui-ci, ayant atteint la trentaine,
Faisait penser à la quarantaine !
De plus, les kilos qu'il devait porter
Ne pouvaient que bien me dégoûter.
Le 4 août 2006

Il passait de mecs en mecs,
A vous faire perdre la tête.
Heureusement que je ne l'ai rencontré
Il valait mieux éviter, annuler.

Sur Paris il étendait ses ailes d'ange.
Il était loin, je n'ai pas eu de chance.
De toute façon les longues distances
Ne pourraient me porter chance.

Celui-ci s'est vite attaché à moi
Sans que je ne le voie une seule fois.
Pour finir il n'y a que d'l'amitié,
C'est bien comme ça, j'en suis persuadé.

Cet âne-ci, excité comme l'animal
N'était en fait qu'un infâme chacal !
Avec fausses excuses il m'a largué,
Je te souhaite quelques malheurs mérités !

Lui aussi fut vite attaché
Sans que l'on se soit rencontré.
Mais nous sommes devenus amis,
C'est qu'il a une bonne place ici !

Un français jouant les girouettes
Me laissant avec un mal de tête !
Son attitude ne fut pas correcte,
Qu'il soit jeté dans les oubliettes !

Voici un des pires de mes ânes,
C'est à croire qu'il n'a aucune âme.
Il m'a prit puis il m'a laissé
Pour ensuite d'autres déguster !

Gary ! De ma collection le dernier
C'est mon âne ailé, mon conte de fées.
Il m'aime et je l'aime ; il transcende donc la salle
Sublimant la douleur causée par les autres ânes !
Le 27 mai 2007

# Posté le dimanche 27 mai 2007 12:04

4 poèmes de mon inspiration:

4 poèmes de mon inspiration:
Le Toucan de mes rêves:
Après avoir parcouru la terre,
J'ai trouvé le Toucan de mes rêves.
Il se pare d'une certaine majesté
Et porte les plumes de la beauté.

Il parle et entre les anecdotes
S'est crée un amour réciproque.
Il s'est l'hôte, le phoenix de mes bois
Et de ses serres il s'agrippe à moi.

Sur la branche de l'amour exotique
Vivons quelque passion romantique.
A côté d'études philologiques
Se place l'analyse psychologique.

Eclats multicolores, il a soigné
Mon c½ur blessé qui voulait se fermer.
Magicien de mes jours ensoleillés
Il est venu dispenser la gaieté.

Sur la branche de l'amour exotique
Vivons quelque passion romantique.
En plus de nos plaisirs sémantiques
On pratique les langues et leurs délices.

Sur son chemin de briques jaunes il m'a
Montré ce qu'était l'amour en soi.
Petit chou n'oublie surtout pas
Que personne ne t'aime plus que moi.




Flambée aux agrumes:
La soirée s'avance, solitaire,
Il n'y a donc rien pour me plaire ?
Où est-il donc et que fait-il ?
I am more and more marmoreal.

Il me faut un zeste d'amour
Pour adoucir mon écorce et pour
Pallier le jus salé qui coule
Hors de moi en un flux qui me saoule.
Jette les agrumes au feu ; fais crépiter !
Apparais-moi et viens, on va danser !

A la télé, les Sorcières sont là ;
La sangria coule à flot en moi.
Les jours sans toi, comment les vivre ?
I am more and more marmoreal.

Il me faut un zeste d'amour
Pour adoucir mon écorce et pour
Pallier le jus salé qui coule
Hors de moi en un flux qui me saoule.
Jette les agrumes au feu ; fais crépiter !
Acidule-moi. Viens on va s'amuser !

Comment dormir dans ces conditions ?
Mes rêves sont peuplés de ta vision.
Sans toi c'est trop dur, je soupire.
I am more and more marmoreal.

Il me faut un zeste d'amour
Pour adoucir mon écorce et pour
Pallier le jus salé qui coule
Hors de moi en un flux qui me saoule.
Jette les pelures au feu ; fais les sauter !
Apparais-moi. On va plus se quitter !

Frère Jacques:
Frère Jacques
Dormez-vous ?
Je n'dors pas
Il s'en fout...

Le lit craque au dessus
Ici le lit n'craque plus.
Je n'peux dormir sans lui
Il a prit toute ma vie.

Oui, voilà ce qu'est devenu notre histoire,
Je dois m'activer tout seul dans le noir.
Je sombre doucement au creux de la nuit,
Il reste le seul dont mon c½ur est éprit.

Frère Jacques
Dormez-vous ?
Comment ça ?
Es-tu fou ?

Des gens parlent au dessus
Ils ne se crient dessus.
Je deviens fou sans lui.
Insomniaque, je me fuis.

Oui, voilà ce qu'est devenu notre histoire
Je dois me saouler seul dans le noir.
Je sombre doucement au bout de la nuit,
Il reste le seul dont mon c½ur s'est éprit.

Et sonnent les matines !
Je ne veux penser à rien.
Et sonnent les matines !
Voilà qu'enfin je m'éteins...

C'est si lourd...:
Sur le ciel j'ai pu lire
Tes mots qui me déchire.
Sans comprendre j'ai cherché
Ce que j'avais manqué.

C'est si lourd
L'amour
Que parfois
En moi
Je suis sourd,
C'est lourd...

J'avais les yeux fermés
Je n'avais remarqué
Qu'il y avait concurrence,
Rien n'a plus d'importance.

C'est si lourd
L'amour
Que pour toi
Et moi
C'est trop lourd,
Trop lourd...

C'est trop lourd
L'amour
Qu'entre toi
Et moi
Qu'en ce jour,
Ce jour...

Tu es partis tout à l'heure
Me laissant tout en pleurs,
Mais sache qu'un jour viendra
Où tu me regretteras...

# Posté le mardi 22 mai 2007 08:20

3 poèmes de ma composition:

3 poèmes de ma composition:
L'Acropole:
Détruites comme l'Acropole,
Mes images dégringole.
Sous les oliviers d'Athéna,
Je n'ai cessé d'penser à toi.

La mélancolie forme une coupole
Qui se construit, entoure l'Acropole.
Je veux encore le monopole
De cet amour, toi qui m'affole.

Ruine parmi les nombreuses ruines grecques,
Mon amour est aux calendes grecques.
Je revois encore le Pirée
Où nous nous étions promené.

Je sens encore l'odeur des fleurs d'oranger
Qui embaumait nos moments privilégié.
Le vent se lève et balaye d'un coup le temps,
Mon amour se perd dans les couloirs du temps.

Entre les colonnes, sur l'Acropole
Mon âme se ferme, se fane puis s'étiole.
Sous les bons auspices d'Héra
J'espère qu'il me reviendra.

Relégué aux calendes grecques, mon amour
N'a plus qu'à voyager jusqu'à Assour.
Moi, perdu dans les vestiges du passé,
Attends que quelque chose veuille se passer...

Berceuse de minuit:
La porte claque, la porte claque,
Je ne peux fermer les yeux.
Mes rêves se cassent, se cassent,
Je tente autant que je peux.

Tu envoies tout en l'air,
Je m'y perds, je m'y perds.
Tu ne sais donc rien faire ?
Je me sers, je me sers.

Je hurle à la lune mes peines
A la fin de la semaine.
Par tes mains tu m'as donné
Ton amour par à-coup et...

Ma vie craque, ma vie craque,
Comment ne pas y penser ?
La haine fracasse, fracasse,
Comment puis-je, les yeux, fermer ?

Et tout va à veau l'eau
Quoi de beau, de plus beau ?
T'as quitté le navire,
Je chavire, je chavire.

Je hurle sous la lune mes peines
Tout au bout de la semaine.
Par tes mots tu m'as craché
Tout ce que tu pensais et...

La porte claque, la porte claque,
Sans toi comment dormir ?
Mes rêves se cassent, se cassent
Et je chavire, chavire...

Retrouvailles dans mon Univers:
Explosion de vert
Dans mon Univers.
Des fleurs pourpres poussent,
Tu meurs s'tu les touche.

Mais c'était nos retrouvailles,
Nos retrouvailles
Même si nous n'étions de taille,
Nos retrouvailles...

Infinies couleurs aux multiples reflets,
Dans cet écrin elles brillent, je m'en sens si prêt.
Ce moment fut attendu pendant longtemps,
Nous voilà tout deux dans un sourire d'antan.

Ce sont nos retrouvailles,
Retrouvailles
Et je glisse dans la faille,
Retrouvailles...

Explosion solaire
Dans mon atmosphère.
La peur mon corps enduit
Avec ses doigts de nuit.

J'assiste à nos retrouvailles,
Nos retrouvailles ;
Brisé mon c½ur de corail,
Sans retrouvailles...

Explosion de verre
Dans mon Univers.
Ma bulle tu l'exploses
Donc je me nécrose...

# Posté le vendredi 18 mai 2007 02:15

Modifié le mercredi 05 août 2009 06:30

*3 mois* -- *comprenne le seul qui pourra comprendre* -- *pour lui et pour lui seul*

*3 mois* -- *comprenne le seul qui pourra comprendre* -- *pour lui et pour lui seul*
Le pavé:
Seul, couché sur le pavé,
Je vois les étoiles défiler,
Mon amour n'est pas ici,
Sur ce pavé je me raidis.

Seul, embrassant le pavé,
Ma dignité s'est envolée.
J'ai trop souvent pardonné
Et de moi on a profité.

Seul, rêvant sur le pavé,
Je ne vois que lui en pensée.
On passe sans me regarder,
Quelqu'un viendra-t-il me lever ?

Seul, pleurant sur le pavé,
Je souhaite une vie moins salée.
En moi une question est née:
«M'aime-t-il autant qu'il est aimé ?»



Seul, parlant sur le pavé,
J'ai tant de mots à formuler.
Les couleuvres sont avalées,
Ma gorge en est restée serrée.

Seul, couché sur le pavé,
Je vois plusieurs heures s'écouler.
Mon amour n'est pas bien loin
Et je le retrouverai demain...

# Posté le mardi 15 mai 2007 15:56

Modifié le mercredi 05 août 2009 06:31

3 poèmes de ma plume:

3 poèmes de ma plume:
Un peu, beaucoup, à la folie...:
Le ciel bleu enlace la prairie ;
Deux faisans. Un lapin sautille.
L'air est doux, le c½ur est bien lourd,
Aux Anges et aux larmes tour à tour.

Un peu, beaucoup, à la folie,
Mon c½ur en un élan s'écrie.
Passionnément ou pas du tout,
Faut tenter le tout pour le tout.

Et tous les pétales s'envolent d'un geste
Sur un clair-obscur caravagesque.
Les mots s'enchaînent de façon enfantine
Et ainsi les marguerites éliminent.

Un peu, beaucoup, à la folie,
Je sais qu'il est devenu ma vie.
Passionnément ou pas du tout,
J'espère bien qu'il m'aime plus que tout.

Fondent les pensées déprimantes
Parmi les ondées verdoyantes.
Les pétales s'arrachent avec aisance
Et s'échappent comme dernières évidences.

Un peu, beaucoup, à la folie,
Et l'amour souffle dans cette prairie.
Passionnément ou pas du tout,
Il faut tenter l'tout pour le tout...

Bullet:
Je suis seul (car il n'a pas pu venir),
Tout abandonné dans mon désir.
L'air lourd est fixe et l'on peut percevoir
Qu'il n'y a plus l'once d'un espoir...

Quand le vent vient du Sud,
Je fonds en larmes sûres.
Quand le vent vient du Nord,
Je me lacère encore...

Et s'il n'y a pas d'autre choix
Prends ton arme et charge là.
Trouve ta cible, vise et puis tire
C'est ce choix qui t'électrise...

S'il n'y a plus de compromis,
Plus que des routes qui te fuient ;
Si le sol toujours se dérobe
Et que de moins en moins tu dors...

Quand le vent vient du Sud,
Je fonds en larmes pures.
Quand le vent vient du Nord,
Je me lacère le corps...

Et s'il n'y a as d'autre choix
Prends ton arme et charge là.
Trouve ta cible, vise et puis tire
C'est ce choix qui t'électrise...

Triste et sans aucuns accords,
Je ne suis plus qu'un décor.
Que reste-t-il à part lui ?
Un c½ur stérile et sans vie...

Quand le vent vient du Sud,
Je fonds en larmes c'est sur.
Quand le vent vient du Nord,
Je me lacère plus fort...

Et si tu n'as pas d'autre choix
Prends une balle et insère là.
Trouve ta cible, vise et puis tire,
La détente t'électrise...

2 ans:
Dans un soupir de Mai je me souviens
De tout et des détails, oh oui si bien.
C'est étrange comme cela semble proche ;
Maintenant mon c½ur bat sans anicroches.

J'ai enfin trouvé l'amour,
Après toi, Olivier.
Je vis enfin de beaux jours,
Et sans toi, Olivier.

Deux ans que tu m'avais noyé le c½ur ;
Un inconnu m'a réchauffé le c½ur.
Par un retour en Mai je me souviens
Comme ma vie n'était qu'amas de chagrin.

Je me souviens tant et si bien...
Gary m'a sauvé, Olivier...
Je m'en souviens, c'est inhumain...
Je t'espère heureux, Olivier...

# Posté le mercredi 09 mai 2007 08:46

Modifié le mercredi 05 août 2009 06:24

2 poèmes de mon inspiration:

2 poèmes de mon inspiration:
Chrysalide:
Depuis le temps que je patiente
Dans le noir total en silence
Enfin il est temps pour moi
De déchirer la paroi.

Je sors, mais ailes encore fragiles
Et je bouge et je me faufile
Hors de ma chrysalide fanée ;
Je peux revivre sans hésiter.

Une douce caresse du soleil
Et mon c½ur sort du sommeil.
Mes ailes s'écartent et se meuvent,
Je veux vivre ma vie neuve.

Son amour a brisé le cocon,
C'en est bien finit de l'abandon.
Il ne me fera jamais faux-bond,
Grâce à lui me voilà papillon.



Ô, si longtemps j'ai patienté
Dans ce noir à me déprimer
Puis tu m'as trouvé, aimé,
Je te dois tant mon aimé.

Je peux voler de mes ailes fortifiées,
Ton amours les a consolidées.
Mes couleurs s'irisent d'autant plus maintenant
Que tu es là inconditionnellement.

Ton amour a brisé le cocon,
Je ressens à nouveau des frissons.
Tu m'entraînes avec compréhension,
Grâce à toi me voilà papillon...

Nuit funeste:
Le téléphone se met à sonner,
J'ouvre mes yeux rougis, fatigués.
Je décroche, ta voix au bout du fil
A tes mots ma vie s'écroule, finie...

Dans la noirceur de la nuit j'ai pu
Rêver ma peine, mon seul substitut
Et quand l'aube est venue j'ai vu,
Entendu ces mots défendus.

Ta voix s'est éveillée en moi
Brusquant au passage un émoi.
Mon c½ur s'est renversé, frustré,
Les restes se sont échappés...

Le téléphone se met à sonner,
Prit de peur, je n'ose pas bouger.
Je t'aperçois entre les rideaux,
Mon lit est comme prit dans un étau.

La sonnerie ne veut s'arrêter,
Je tends le bras pour décrocher.
Ta voix résonne au bout du fil,
Ma sécurité fond, partie...

Il y a quelqu'un d'autre dans ta vie,
Je sens que mes pensées dévient.
Les larmes en rage, j'ai raccroché,
Cherchant les pilules colorées...

# Posté le dimanche 29 avril 2007 11:04

Modifié le mercredi 05 août 2009 06:24

2 poèmes de ma composition:

2 poèmes de ma composition:
Suspendre le temps...:
Dans la longue et agréable chaleur d'avril
Je me suis ouvert à toi de tous mes fils.
Sur les belles fleurs des arbres renaissant
Tes mots s'épanouissent amoureusement.

Et je pense et je me fais mal,
Chez moi le bonheur est spectral
Et suspendre le temps pour une scène,
Enfin la libérer de ses chaînes.

I know with you I'm too pathetic,
It's not my fault if I'm romantic.
Come on, why are you so ironic ?
I cry inside when you're sardonic.

Et je pense et je me fais mal,
Chez moi l'amour est colossal
Et suspendre le temps à un mot,
Comme s'il n'y avait rien de plus beau.

Tes "szeretlek" sont une ode
Et je resterai sur ce mode.
Quant à mes envies de mort,
Par toi sont éblouies encore.

Et je pense et je me fais mal,
Chez moi les pensées sont florales
Et suspendre le temps sur un baiser,
Croyant qu'il puisse durer l'éternité.

Zazie chante "Flower Power" et je sais
Que tes bisous sont tout ce que j'ai.
Je te regarde naïvement et je sais
Que sans toi, oui je dépérirais.

Et je pense et je me fais mal,
Chez moi l'amour est abyssal
Et suspendre le temps pour toujours
Pour vivre heureux et jeune cet amour...

Dans les ruines à Horion-Hozémont:
Vingt-quatre heures durant, les moitiés
Ensemble, bien sur, sont restés.
Après fritures et sangria,
Les langues nous rappellent au pas.

Un réveil aux aurores,
Je pensais rêver encore
Mais de tendre baisers
M'ont parfaitement réveillé.

Après de coquins câlins
Il faut vivre le matin
Et retourner au travail
Qui nous rappelle, ne déraille.

Une promenade ensoleillée
Et amplement méritée
Nous échoue dans les fondations
De bien décrépites maisons.

Dévastées, vandalisées ;
L'âme des occupants passés
Flotte encore dedans malgré tout ;
De partir il est temps pour nous.

Après avoir collationné
Et une fois le Word Routes écumé,
Il ne reste plus qu'à repenser
A ces étranges maisons dévastées...

# Posté le mercredi 25 avril 2007 10:44

2 poèmes de ma plume:

2 poèmes de ma plume:
Journée des trois délices:
Dans le ciel, le soleil se fait lourd,
Mon coeur ne veut que finisse le jour.
La chaleur s'est posée sans un bruit,
Ton baiser s'est délié, si exquis.

Une promenade douce comme une glace,
Les scènes se jouent avec faste.
Un goût de fraise dans ce baiser,
Est-moi ou cette chaleur dorée ?

Exposés, sans armes face au soleil,
Nous grimpons, nous approchons du ciel.
C'est aux portes de la Citadelle
Que la vue nous offre ses merveilles.

Tant de marches à descendre pour revenir
En ce bas monde où nos rêves se déchirent.
Mais qu'importe ! A la prochaine ascension,
Nous rêverons avec autant de passion.

Mots à l'arrière parfum de chantilly,
Je t'écoute attentivement à l'envi.
Je m'souviens, coquin que je suis
D'une certaine sucette à l'anis.

Dans le ciel, le soleil est couchant,
Je veux me souvenir éternellement.
La chaleur s'est retirée sans l'moindre bruit,
Ton baiser est resté, gravé dans la nuit...

Nowhere train:
"Regarde ta montre maintenant,
Déboussolée et sans cadran..."

Assis dans ce train, les yeux dans le vague,
Mon esprit sombre, on dirait qu'il divague.
J'aperçois Gary dans un doux mirage
Mais où vais-je ? Où est le prochain virage ?

Beth Orton assise à côté de moi
Me chante "Worms" d'une toute petite voix.
Un papillon passant derrière la vitre
Se fait happer par le train roulant vite.

Le spleen, contenu dans les rayons solaires
S'applique sur ma peau, c'est un vrai calvaire.
A la vue s'offrent des zones forestières,
En moi un cri inconnu vocifère.

"Regarde ta montre à présent,
Jonchant le sol sans son cadran..."

Dans l'attente d'une quelconque révélation
Je garde les yeux rivés sur l'horizon.
Beth Orton fredonne doucement "Anywhere"
Et je vois filer mon corps vers nowhere.

Le soleil joue avec les arbres en fleurs,
Je sais que je fus mon souffre-douleur.
Des nuages passent et il me semble voir
Un lapin se dessiner dans le soir.

Le soleil arrive en fin de parcours,
Moi aussi j'atteins l'aller sans retour.
Un orage menace bientôt d'éclater,
De libérer ses passions déchaînées.

"Regarde ta montre dorée,
Sans ressorts, au cadran cassé..."

Prostré dans ce train, le vague sur mon âme,
Mon esprit dérape autant qu'il divague.
Je pense Gary, it's a painful mirage
Que s'passe-t-il ? Où est le dernier virage ?

Beth Orton, debout, dressée dans l'allée,
Me chante "So much more" et c'est d'une beauté !
Un éclair me morcelle le visage mais
Je me sens léger comme si je dormais.

Je revois ses yeux couleur pomme-cannelle
Et dans mon coeur bat une pluie d'étincelles.
L'amour peut m'abriter telle une ombrelle
Si je n'succombe à ce qui s'amoncelle...

"Regarde ta montre désossée,
A terre, c'est moi qui l'ai brisée..."

# Posté le vendredi 20 avril 2007 04:57

Modifié le mercredi 05 août 2009 06:24

3 poèmes de mon inspiration:

3 poèmes de mon inspiration:
Victoire !
De la grandeur et de la majesté
Voilà ce qu'à sa Gracieuse Majesté.
Elle règne sur le Plus-Grande-Bretagne,
Digne d'Elisabeth, Charlemagne.

Sous la couronne de la Reine-Impératrice
Des populations diverses se réunissent.
Dans le giron maternel
Le présent est immortel.

Vision rassurante qui ne peut basculer,
Avant sa mort, reine-sainte déjà déifiée.
Tant d'endroits de son nom sont baptisés ;
Lui permettent aux affres du temps d'échapper.


En avril, ne te frustre pas d'un fil...
J'ai les pieds sur terre autant que dans les airs,
Ca m'joue des tours, surtout dans ma petite sphère.
Il fait très beau mais pas de compagnon,
Je suis bien seul face à ma frustration.

Et tandis qu'il monte et monte encore
Je suis là et hurle en moi si fort.
Pourquoi faut-il que je complique tout ?
Pourquoi suis-je si possessif, c'est fou ?!

Il peut bien faire des choses sans moi
Alors pourquoi être frustré là ?
Sur le fil de l'histoire tissée,
Un mordillement l'a émacié.

Vendredi treize, jour de chance ?
Pour moi c'est plutôt malchance.
Dans l'attente que demain se rende immanent,
Je soupire et attends que s'égrène le temps...


Mélancolie des signes
Oh, mélancolie des signes
Qui brille, qui brille
Oh, mélancolie des cils
Fragile, scintille.

Le soleil tombe sur ma peau,
A cause des larmes, tout cette eau
Ma peau brûle, part en fumée ;
Presque éteint, demi-sonné.

Et je rêve et me fracasse,
Contre les murs ils me casse.
Et je tournoie et je vole
Les étals de passions folles.

Oh, mélancolie des signes
Qui brille, qui brille
Oh, mélancolie des cils
Fragile, scintille.

Un pétale me frôle l'oeil
Et il se pose sur l'écueil
De ma mer chaude de larmes
Où naissent et s'épuisent mes armes.

L'amour est toujouts tenace
Et il me frappe puis m'enlace.
Mon coeur veut se reposer,
Le laisserez-vous s'arrêter ?

Oh, mélancolie du spleen,
Des signes, des signes
Oh, mélancolie des signes,
Du sang, je signe...

# Posté le mardi 17 avril 2007 13:47