Poème de ma plume

Poème de ma plume
Duo de duels au saloon:
Le crépuscule s'étalait déjà dans le ciel,
Eclaboussant ce dernier d'orange, de vermeil.
Il faisait déjà ressortir nos deux ombres au milieu de la rue,
Nous nous regardions, impassibles, sous la nuit tombant sur la rue.

L'air, encore chaud, était immobile autour de nous
Bien que le c½ur des badauds battait tel un tambour.
Un peu d'air charriait avec lui de la poussière
Et un de nous deux allait mordre cette dernière.

Sous mon Stetson mes yeux transperçaient mon adversaire
Et les siens me pénétraient de façon délétère.
J'humectai légèrement le foulard me couvrant la bouche,
Et ma main droite le long de la cuisse mon revolver touche.

L'heure bleue est passée et la pénombre tombe alors
Mais personne n'a bougé pour amener une lampe dehors.
En voyant cette foule assemblée on aurait cru que personne n'osait respirer,
Ils attendaient tous le dénouement en nous regardant avec sévérité.

Les minutes ayant filées, je ne voyais plus le visage de mon adversaire.
Des gouttes de sueur ornaient mon front et je voulais en finir avec ce traître.
D'un geste rapide comme l'éclair il se mit à dégainer son arme à feu ;
D'un prompt réflexe j'attrapai mon revolver de la main droite et fis feu.

Des soupirs et des cris s'échappèrent de la foule se dissipant
Cependant qu'ils disparaissaient dans les différents baraquements.
Soulagé, je me dirigeai vers le saloon, suivi du cliquetis de mes éperons.
Jetant un coup d'½il au mort et baissant mon foulard, j'entrai à reculons.

Au bar on me servit un verre que je bus d'une gorgée.
Quelques hommes, assis, aux cartes étaient en train de jouer
Tandis que sur la scène dansaient quelques filles dénudées,
L'une d'elle, avec un client, montait déjà l'escalier.

Entra soudainement mon meilleur ami et il me sourit,
Autour d'un verre il me félicita d'être toujours en vie.
Puisque nous étions deux à boire, à nous relaxer,
Dans cette bonne voie je l'enjoignis de continuer.

Je lui suggérai langoureusement à l'oreille d'aller
A l'étage nous lancer dans un duel chaud et osé ;
Un sourire naquit au coin de sa bouche et il se leva ;
Je fis de même et nous montâmes pour de nouveaux ébats...

# Posté le dimanche 30 août 2009 04:04

Poème de mon inspiration

Poème de mon inspiration
Quand la nuit bat:
Quand je regarde au fond de tes yeux
Je vois ce qu'il reste de nous deux.
Dans ces mélanges de brun et de vert
Je vois une insondable lumière.

J'ai cherché l'âme dans chaque moment,
T'ai constellé dans mon firmament.
T'es mon plus bel amour d'été,
Mon Andalou au corps dessiné.

Te dije: « Bésame como si fuera esta noche la última vez”
Me dijiste con esperanza que habría una próxima vez.
Néanmoins, tu obtempéras sans autre forme avancée de discussion,
Nous avons regardé une dernière fois le soleil se coucher sur l'horizon.

Mais l'été n'est plus ici bas
J'écris ton nom maintes et maintes fois
Mais uniquement quand la nuit bat,
J't'aime en secret quand la nuit bat.

Un incendie a ravagé la forêt de nos c½urs
Mais cette chaleur et ce désir ne m'ont jamais fait peur.
La flamme doit malheureusement s'éteindre avec l'été
Mais il reste sous la cendre des braises attisées.

J'ai profité de toi à chaque instant
Et j'aimerais tant avoir plus de temps
Pour te dire toutes ces choses que l'on dit
Lorsque l'on sait bien que tout est fini.

Il est déjà temps pour moi d'embarquer
Qui sait ? Peut-être qu'un jour je reviendrai.
Un demi-mot, un simple geste, un regard
Il est déjà temps pour moi de dire au revoir.

Et l'été n'est plus ici bas
J'écris ton nom maintes et maintes fois
Mais uniquement quand la nuit bat,
J't'aime en secret quand la nuit bat...

# Posté le mardi 25 août 2009 04:20

Poème de ma composition

Poème de ma composition
Eros' waltz:
Sur Londres la nuit est tombée,
La tiédeur vespérale l'a enveloppée.
Les rues ont été désertées,
Je suis donc le seul à déambuler.

Arrivé à Piccadilly Circus je pousse un soupir,
Le mur de ma solitude je ne sais comment le détruire.
Je me laisse choir sur une marche sous la fontaine
Et en moi coule une languissante peine.

Soudain Big Ben se met à annoncer minuit,
Je lève les yeux vers le ciel, soupire à l'envi.
Chose étrange, Big Ben sonne un treizième coup,
Cette soirée vaudra peut-être le coup...

Il paraît que si cela se produit
Les quatre majestueux lions sis
A Trafalgar square se réveilleront.
Mais pas de rugissements à l'horizon...

J'entends un bruit derrière moi
Je me retourne, sans voix
Car Eros est là devant moi
Pas sur la fontaine mais en bas !

Il cligne un instant des paupières,
En fait, il n'est pas que de pierre.
Son petit vêtement si léger
S'est doucement posé à ses pieds...

Il frémit du bout des ailes
Et je sens mon c½ur allègre.
Ses cheveux bougent dans le vent ;
Je m'approche de lui en souriant.

Son visage atteste de tant de beauté,
Il me regarde avec des yeux mordorés.
Ma main effleure sa cuisse bien ciselée,
Il se raidit mais semble apprécier...

Il touche ma main et en sent la tiédeur,
Ce moment me ferait verser des pleurs
Car c'est bien trop beau pour être vrai,
Il est plus charmant qu'il n'y paraît.

Je prends son visage entre mes deux mains,
Je me mets à embrasser ses traits si fins.
Son visage parfait est tellement serein,
Je plongerais bien mes yeux dans les siens sans fin.

L'odeur de sa peau me pénètre,
C'est fou comme les parfums montent à la tête !
J'aimerais rester avec cet être,
Sa présence est comme un baume qui m'apaise.

Mes lèvres sur les siennes, c'est le bonheur
Alors du coup j'en perds le fil des heures.
Je caresse son corps parfaitement ciselé
Et à son tour il me parcoure, doué...

Mais il y a comme un voile de brume,
Une lumière plus brillante que la lune.
J'ai l'impression qu'Eros n'est plus là,
Qui l'aurait donc enlevé à moi ?

J'ouvre soudain des yeux fatigués,
Sur une marche je suis allongé.
Les passants ne font pas attention à moi ;
En un éclair les souvenirs reviennent à moi...

# Posté le jeudi 20 août 2009 06:57

Poème de ma plume

Poème de ma plume
Midnight in the sky, your hand on my thigh...:
We lay on our backs in the grass
Around us everything is dark
“Everything is possible” you said.
“But nothing will last” you also said.

Dark clouds are gathering in the sky
And with you I am feeling so high.
The thunder is threatening us ;
I only believe in trust.

For you I've broken the rules
'Cause I know that life is cruel ;
Nevertheless, you're with me ;
I love you reluctantly.

Time goes by too quickly ;
At midnight you'll left me.
You're holding my hand tightly ;
I'd give anything for thee.

The rain's going to wash away my tears
Because after tonight you won't be near.
I know that tonight was meant to be,
It's just that life likes to play with me.

There is fireworks above, in the sky,
Your right hand is running along my thigh.
The touch of your lips on mine... I feel fine ;
Sadly, I know there won't be a next time...

# Posté le samedi 15 août 2009 05:54

Poème de mon inspiration

Poème de mon inspiration
The flamingoes' waltz:
Des flamants roses éclaboussaient le ciel
De tâches roses sur le couché de soleil.
Ce moment me paraissait irréel
Car t'étais là, d'une beauté sans pareille.

La canopée bruissait du chant des oiseaux ;
Un toucan passe, éclair de couleur zébrant
Le ciel. Tu sais bien qu'il reste sur ma peau
Le feu de tes doigts quand tu frôlais, aimant.

Tu m'as rejoins en cette clairière
Et je tremble de tout mon être.
Tu es gracieux comme un flamant rose,
Fort comme un bûcheron, la belle osmose.

You splashed my entire life with your unmeasured love,
It was sizzling and my heart no longer is sore.
Your emblem was a magnificent flamingo ;
Embrace me with a few words, which are all retro...

Une kyrielle d'étoiles éclaboussaient le ciel,
Toi parmi elles. Tu étincelles en mon firmament,
Baigné d'lumière par la lune pommelée et belle ;
Je ne sais comment exprimer ce que je ressens.

Tes mains qui cherchent la tiédeur des miennes
Te rappelles-tu... nos ombres sur les persiennes ?
Nos yeux se mélangent sur nos visions étranges,
Sache que je ne pourrai pas donner le change.

Tu as soufflé: « Sempre, sempre » tout en posant
Sur mes lèvres chaudes et avides un baiser ardent.
Emporte-moi dans tes bras, contre ton corps sculpté,
Je sais que les futures peines je les sublimerai.

You splashed my entire life with your unmeasured love,
It was sizzling and my heart no longer is sore.
Your emblem was a magnificent flamingo ;
Embrace me with a few words, which are all retro...

# Posté le lundi 10 août 2009 04:03

2 poèmes de ma composition

2 poèmes de ma composition
Mouler du sable chaud:
Viens, suis-moi sur la plage déserte,
Tu sais, mon âme t'y seras offerte.
Tu façonneras mon c½ur d'argile,
Le chaufferas pour qu'il ne soit fragile.

Je te bâtirai un château
En moulant du sable chaud.
Tu sens si bon le sable chaud ;
Nous serons peau contre peau.

A l'ombre d'un haut palmier
Nous pourrons nous adorer.
N'ai-je point lu il y a une seconde
Que l'amour faisait tourner le monde ?




Je te bâtirai le plus beau
En moulant du sable chaud.
Tu sens si bon le sable chaud,
Je caresserai ta peau.

Tu as dit: « Quid de nos émois passés ? »
« L'important c'est toi et moi, pas l'passé. »
Naïvement, je sais que nous resterons toujours
Sur cette plage, nous suffisant de notre amour.

Je te bâtirai un château
En moulant du sable chaud.
Tu sens si bon le sable chaud,
Tu respireras ma peau.

Tu seras à l'abri des tempêtes
Lové dans mes bras doux mais de fer.
Mes baisers sauront comment t'apaiser,
Je sais qu'je grandirai à tes côtés.

Je te bâtirai le plus beau
En moulant du sable chaud.
Tu sens si bon le sable chaud,
Ce sera peau contre peau.

Suspendre le temps...:
Entre toi et moi c'est l'osmose
D'un souffle tu effaces les ecchymoses
Ma vie passée s'anamorphose
Tu m'es doux comme de la saccharose.

Tu as bâtis un temple pour m'encenser,
Tu murmures des élégies et je sais
Que c'est pour moi que ton c½ur s'emballe
Alors que mon c½ur t'emporte sans failles !

Mais suspendre le temps pour un baiser,
Qu'il dure sur mes lèvres pour l'éternité.
Tu as susurré: « Je t'étreins pour deux »
Tu es mon inesré ténébreux.

Tu sais comment jouer le romantique,
Toutes tes paroles me laissent coi, extatique.
Tu sais comment élargir mon horizon
En m'entraînant avec toi dans un avion.

Mais suspendre le temps pour un baiser,
Qu'il dure sur mes lèvres pour l'éternité.
Tu as susurré: « Je t'étreins pour deux »
Tu es mon inesré ténébreux.

J'pose des baisers sur tes pétales humides
Que la rosée a recouvert d'un hymne,
Celui de la vie, de l'amour, du bonheur
Et tu es indélogeable de mon c½ur.

Mais suspendre le temps pour un baiser,
Qu'il dure sur mes lèvres pour l'éternité.
Tu as susurré: « Je t'étreins pour deux »
Tu es mon inesré ténébreux.

La quiétude enfin j'ai pu trouver
Car je t'ai toujours à ma portée.
Tu sais comment me garder dans tes bras,
Ton défaut est que tu n'existes pas...

Mais je suspends le temps pour un baiser,
Qu'il dure sur mes lèvres pour l'éternité.
Tu as susurré: « Je t'étreins pour deux »
Tu es mon inesré ténébreux.

# Posté le mercredi 05 août 2009 04:47

Poème de ma plume

Poème de ma plume
Loneliness in the streets of London at night:
Les touristes traînent encore, nombreux,
Ils marchent, parlent, rient, semblent heureux,
Moi parmi eux, comme un mouton noir dans le troupeau,
Les yeux tournés vers le sol, je me jetterais à l'eau.

Piccadilly Circus brille comme en plein jour ;
Moi je souhaiterais que ce soit mon dernier jour.
Même Eros semble triste sur sa fontaine,
Que l'on me jette telle une victime dans l'arène.

Je quitte les lumières et la foule
Car dans mes veines le spleen s'écoule.
Je descends vers St James Park. Dans mes pensées
Se rejouent les évènements de la journée.

I'm left outside alone but I won't cry,
I just need to be with another guy.
I need to have some new sparks in my heart,
The core of the problem lies in your heart.

J'avance, la tête perdue dans les étoiles,
Après tout tant de choses me sont égales.
La pénombre m'entoure de ses ailes protectrices,
A l'orée du parc une pensée m'est salvatrice.



Mais les mots s'emmêlent une fois encore
Et ce rêve quitte à nouveau mon for
Intérieur. J'vide mon c½ur de tout,
Après tout de toi je me fous.

J'atteins enfin Big Ben, illuminé,
Etre atypique, je regarde bouche bée,
Perdu par ta faute dans une sombre pensée,
Pour moi l'amour se conjugue au passé.

I'm left outside alone but I won't cry,
I just need to be with another guy.
I need to have some new sparks in my heart,
The core of the problem lies in your heart.

# Posté le vendredi 31 juillet 2009 03:40

Poème de mon inspiration

Poème de mon inspiration
The night is young:
Tandis que je prenais le soleil
A côté d'un couple ayant sommeil
Je regardais un écureuil manger
Ainsi que toi, que j'avais repéré.

Toi, tes yeux me caressaient la peau,
Me déshabillaient, m'jetaient à l'eau.
Mes yeux plongèrent dans tes pupilles noires ;
J'avais des envies de toi, du soir.

I could see you were hesitating
But you were so ready for flirting.
You could see I was craving for you.
“Come ! You won't make a fool out of you.”




J'ai ensuite décidé de me lever,
A tes côtés je me suis arrêté ;
J'ai dit: « Hi there ! ». Tu as souris.
« Hi, mate » tu as dit. J'ai souris.

Je t'ai tendu un bout de papier chiffonné,
Un sourire malicieux aux lèvres, tu l'as déplié
« Piccadilly Circus, 10 p.m. » t'as pu lire
Tu as acquiescé et m'en suis allé, tout sourires.

A l'heure convenue ; je l'ai retrouvé
Si charmant que je fus charmé.
Vers St James Park nous avons marché,
J'me sentais tant émoustillé !

Son sourire éblouissait la nuit ;
Simplement, nous parlions de nos vies.
Nous arrivâmes dans le parc sombre
Et je me confondis à son ombre...

He whispered to me: « The night is young baby »
I replied: I want to make this night count, Andy
Don't worry he said and we exchanged a long French kiss ;
We sat on a bench, he unzipped and I gave a kiss...

The night is young
I could feel your pleasure and your horniness
The night is young
You could feel my romance and my loneliness...

# Posté le lundi 27 juillet 2009 04:56

Poème de ma composition

Poème de ma composition
Je suis ce que tu veux bien faire de moi:
Je suis ton esclave, ton page
Si c'est ce que tu attends de moi
Je me mettrai à la page
Si c'est ce que tu exiges de moi.

Je suis malléable à merci
Façonne-moi à ton gré
Sers-toi donc de moi à l'envi
J'appliquerai tes volontés.

Tu peux me prendre
Ou me laisser.
Tu peux m'défendre
Ou me frapper...


Tu peux me déshabiller
Ou à ton goût m'habiller
Faire de moi ton petit pantin,
Un immigré ou un marin.

Je suis ton précieux jouet
Si c'est ce que tu veux que je sois
Je menotterai mes poignets
Si c'est ce que tu veux faire de moi.

Je suis taillable à merci
Apprivoise-moi à ton gré
Utilise-moi à l'envi
J'respectrai tes volontés.

Je suis à prendre
Ou à laisser.
Je suis à vendre
Ou a acheter...


Tu peux me déshabiller
Ou à ton goût m'habiller
Faire de moi ta propriété,
Un plombier ou bien un pompier.

Je suis ton plus jeune objet
Si c'est ce que tu aimes que je sois
Par terre je m'écorcherai
Si c'est ainsi que tu veux de moi.

Je suis corvéable à merci
Transforme-moi à ton gré
Fais-moi travailler à l'envi
J'subirai tes volontés.

Tu peux me faire
Ou me défaire.
Tu peux m'gommer,
Me raturer...


Tu peux me déshabiller
Ou à ton goût m'habiller
Faire de moi ta chose dressée,
Un curé ou un policier.

Tu peux me déshabiller
Ou à ton goût m'habiller
Faire de moi ton ange mort,
Un infirmier ou un croque-mort.

Vas-y, viens faire de moi
Tout, tout ce que tu voudras
Déguise-moi en homme d'affaire,
En ouvrier, en notaire...

# Posté le vendredi 24 juillet 2009 04:08

2 poèmes de ma plume

2 poèmes de ma plume
Rêveur au long cours:
J'ai défié le vent depuis la proue du navire
Alors qu'en réalité tout mon être chavire.
Penser à toi me donne le mal de mer,
De notre amour ne reste que l'amer.

J'aurais voulu un beau voilier suranné,
Etre l'un de ses solitaires pêcheurs d'étoiles
Mais les rêves, la marée les a emporté ;
Le bonheur quant à lui, il a mis les voiles.

Malgré que j'aie appareillé,
Tu es toujours là dans ma peau.
Je n'ai pas su à moi t'arrimer,
Il faudrait que je me jette à l'eau.

A la plus haute vergue je voudrais monter
Pour contempler la mer, calme ou déchaînée.
Je jetterais bien l'ancre en son sein
Pour m'endormir dans son écrin.

Pour moi tu n'existes simplement plus
Pourtant mon c½ur fomente une mutinerie
Il gagnera le combat ; je n'en puis plus ;
Je me laisse aller à toutes les folies.

J'ai pleuré encore depuis la poupe du navire
Mon corps frémit tandis que le navire chavire.
Je reposerai au fond de l'océan,
Ce rêveur au long cours a fait son temps...

Whisky tout au long de la nuit:
Son homme s'appelle le whisky,
Il la berce tout au long de la nuit.
Elle ne sait plus ce qu'elle fuit
Une fois que sonnent les coups de minuit.

Les bouteilles vides s'alignent sur le sol
Et la liqueur poursuit sa course folle
Dans les veines de cette fille égarée
Qui a bu la tasse voilà des années.

Elle se cogne la gueule contre le bois,
Pourquoi donc la vie est-elle comme ça ?
Elle réchauffe son c½ur devenu froid
Puisqu'aucun homme ne la consolera.

Elle traîne au fond de son sofa
Entourée de ses quelques chats.
Elle essuie ses larmes sur son bras
Puis voilà qu'elle rit aux éclats.

Elle se cogne la gueule contre le bois,
Pourquoi donc la vie est-elle comme ça ?
Elle réchauffe son c½ur devenu froid
Puisqu'aucun homme ne l'embrassera.

Un peu de poussière recouvre la table de nuit,
Un verre à moitié vide, une vieille photo où elle sourit.
Des tablettes entamées traînent même au dessus du lit ;
Saoulée de tout voilà qu'elle s'est enfin endormie.

Elle se cogne la gueule contre le bois,
Pourquoi donc la vie est-elle comme ça ?
Elle réchauffe son c½ur devenu froid
Puisque pas un homme ne l'aimera.

Son homme s'appelle le whisky,
Il la berce jusqu'à c'qu'elle soit endormie.
Une goutte de trop on the rocks
Mélangée à ces tablettes de médocs...

# Posté le dimanche 19 juillet 2009 05:59