Poème de ma plume

Poème de ma plume
Una fiesta en un jardín:
Les lampions brillent de mille feux,
La peine assombrit mes yeux,
Je scrute la foule, cherchant un éclat
De beauté bien qu'j'eusse perdu la foi.

Despair is in the air
Is there my bounty somewhere ? ...


La luna y mis ojos se besen,
La pena y la noche me maten...


En una fiesta en un jardín estoy,
Soy el conejo, eres Alicia hoy
Y sólo estoy buscando un amor,
Tú eres mi presa, soy el cazador.


La soirée ne fait que commencer,
Il faut que mes larmes je fasse sécher.
Il n'est plus question de perdre du temps
Je suis en chasse depuis bien trop longtemps.

Despair is in the air
And will I find you somewhere ? ...

Mis pies y la arena se besen,
La soledad y el tiempo me maten...


En una fiesta en un jardín estoy,
Soy el conejo, eres Alicia hoy
Y sólo estoy buscando un amor,
Tú eres mi presa, soy el cazador.

J'attends un pétillement dans un regard
Et quelques mots aguicheurs dans le noir.
J'attends un c½ur débordant de passion,
Un esprit réfléchissant à foison.

Despair is in the air
But I'm hunting everywhere...

La juventud y el placer se besen,
Tu ausencia y el tiempo me maten...


En una fiesta en un jardín estoy,
Soy el conejo, eres Alicia hoy
Y sólo estoy buscando un amor,
Tú eres mi presa, soy el cazador.

# Posté le vendredi 13 novembre 2009 11:33

2 poèmes de mon inspiration

2 poèmes de mon inspiration
A kiss in the mist:
Les années défilent inexorablement
Et je me demande si tu existes vraiment.
Des années de déprime pour de la fumée
Qui s'est dissipée dès qu'le vent s'est levé.

Tu n'as donc vraiment plus qu'à te présenter,
Un baiser et je serai déjà embrasé...


Is there someone in our midst,
Someone ready for a kiss,
Ephemeral, in the mist... ?
Is there somebody out there
To love and not just to stare,
Someone romantic somewhere... ?

La peur de ne jamais connaître cet être
Qui n'est pourtant qu'un mirage peut-être.
L'incertitude est superfétatoire,
Il ne faut craindre d'être seul dans le noir.

Tu n'as donc vraiment plus qu'à te révéler,
Un baiser et je serai déjà embrasé...




Is there someone in our midst,
Someone ready for a kiss,
Ephemeral, in the mist... ?
Is there somebody out there
To love and not just to stare,
Someone romantic somewhere... ?

Les sensations fugaces de plaisirs vains
Ne compensent pas tout, bien qu'ils soient divins.
Je me jette à l'eau, la bouteille dans l'océan,
Quelqu'un l'ouvrira-t-elle où est-ce pour le néant ?

Tu n'as donc vraiment plus qu'à te réveiller,
Un baiser et je serai déjà embrasé...


Is there someone in our midst,
Someone ready for a kiss,
Ephemeral, in the mist... ?
Is there somebody out there
To love and not just to stare,
Someone romantic somewhere... ?

I want
I want a kiss in the mist
Why do I have to wait?
I want a kiss in the mist
Suicide or despair?

I want
I want a kiss in the mist
Décide-toi, ¿Dónde estás?
I want a kiss in the mist
So decide: ¿Adónde vas?

Close your eyes and decide:
Il est temps de te prendre en main
Tu sais, dans tout choix cornélien
Il y a une solution possible
Si « non » tu devras en finir.

Tu ne peux continuer ainsi
Tu es sur la sellette mon petit.
Si tu n'veux pas que je t'attrapes par le cou
Tu as intérêt à rattraper le coup.

It's not ethical
Nor acceptable
So don't waste time:
Just close your eyes
And, and decide.

Si tu veux être gagnant
Choisis-moi ou sois perdant.
Si tu veux avoir froid la nuit
Je t'en prie, vas donc avec lui.

It's not ethical
Nor acceptable
So don't waste time:
Just close your eyes
And, and decide.

J'ai tout ce qu'il te faut, viens te pendre à mon cou,
Tu sais qu'jai des techniques qui marchent à tous les coups.
Viens et promets-moi que plus rien ne changera
Et ainsi tout sera parfait tu verras.

Enjoy the night
And, and decide
Just close your eyes
And, and decide.

Enjoy the night
And, and decide
Just close your eyes
And, and decide.

# Posté le vendredi 06 novembre 2009 04:47

Poème de ma composition

Poème de ma composition
A spark to pierce the dark:
It is hard for me to forget what you said,
It is so hard to keep the shadows away
But I know what you are thinking
And the embers are still sizzling.

I need a spark to pierce the dark,
I need your eyes to see the stars,
I need your dreams in my slumber,
I need your strength when I'm weaker.

Je ferme les yeux aux premières lueurs automnales,
Je fais le deuil de nos expériences estivales.
Je me perds entre ce qui est et ce qui semble
Et je ne suis plus que cendres au mois de novembre.

I need a spark to pierce the dark,
I need your eyes to see the stars,
I need your dreams in my slumber,
I need your strength when I'm weaker.

It is incredibly hard for me to think of you,
My eyes are wet like a flower in the morning dew.
Even though you're as cold as the wind
Something in my heart is still sizzling.

I need a spark to pierce the dark,
I need your eyes to see the stars,
I need your dreams in my slumber,
I need your strength when I'm weaker.

Tu te dissipes quand vient la fin de l'été,
Tant pis si c'était notre dernière soirée
Trop tard si t'as peur de possibles heurts
Dans les eaux insondables de mon c½ur.

I need a spark to pierce the dark,
I need your eyes to see the stars,
I need your dreams in my slumber,
I need your strength when I'm weaker.

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 05:06

2 poèmes de ma plume

2 poèmes de ma plume
Wish I could have said goodbye:
It was a beautiful sunny day
I did not know we were parting ways.
I left the house with a smile on my face,
Afterwards, I walked passed the marketplace.

At the office: boredom as usual,
To lighten up, let's make a little call.
How was I supposed to know
There were no more tomorrows ?

An awful racket followed by a lot of screams
And everywhere a piercing light that beams.
The magnificent tower crumbles from the sky
I only wish I could have said goodbye.

My window usually faces the fog
Why did we want to go the whole hog ?
I could have had an office near the ground
Thus I would still be able to hear songs.

An awful racket followed by a lot of screams
And everywhere a piercing light that beams.
The magnificent tower crumbles from the sky
I only wish I could have said goodbye.

It was a beautiful sunny day
I did not know we were parting ways.
I'll be a shooting star in the sky
I just wish I could have said goodbye...

My little pleasure:
Les forces qui flanchent,
Les jambes flageolantes
Aussi bon qu'une jouissance,
C'est que j'en redemande.

My little pleasure
When I am fainting
My little pleasure
Fainting and dreaming.

Sur le point de m'évanouir
Je ne sais pas quoi ressentir
La chaleur me monte à la tête,
Je vois des étincelles en fête.

C'est un tourbillon d'émotions
Troublant et perturbant
Quand, vite, je tombe en pâmoison
Tout est tellement étrange.

My little pleasure
When my head's spinning
My little pleasure
When I am fainting.

La vision si trouble,
Les sens comme ouatés
Tout s'efface, je ne me sens plus moi
Et si c'était ça le nirvana ?

# Posté le vendredi 23 octobre 2009 04:41

Poème de mon inspiration

Poème de mon inspiration
The white orchid's waltz:
La tristesse s'est posée comme un baiser
Sur mes joues, là où mes larmes ont coulées.
J'avance encore au bout de la nuit à pas feutrés
En cherchant un parfum que tu aurais oublié.

Tout ce qu'il reste de toi
Est cette orchidée blanche
Qui ondule dans le vent
Et se fane au fond de moi
Ces souvenirs qui flanchent,
Tes sourires d'antan.

Je cherche toujours ton ombre sur les murs,
L'écho d'un de tes rires dans les fissures.
Je revois le jour fatidique et ce qui s'ensuivit
Ca défile comme un film en noir et blanc au ralenti.

I'm standing all alone,
Only the orchid's home.
Hues of dusk in the sky
Make me think of you and
I wonder: Where was I ?
When it came to an end.

Ta présence est encore présente un peu partout,
Je vois ton visage trouble dans l'eau et ses remous.
Je murmure quelques mots absurdes à haute voix
Comme si tu étais toujours auprès de moi.

Tout ce qu'il reste de toi
Est cette orchidée blanche
Qui ondule dans le vent
Et se fane au fond de moi
Ces souvenirs qui flanchent,
Tes sourires d'antan.

I'm standing all alone,
Only the orchid's home.
Hues of dusk in the sky
Make me think of you and
I wonder: Where was I ?
When it came to an end.

# Posté le vendredi 16 octobre 2009 04:40

Poème de ma composition

Poème de ma composition
Snowflakes:
Some snow is falling outside
And a cold wind blows inside
My heart because it has been thwarted
For I became too much addicted.

Snowflakes are dancing in my heart
For I love you with the bottom of my heart.
Snowflakes floating all around me,
I'm lost in the night searching for you and me.

Those words that you whispered to me
Seem incongruous and meaningless
It's so unfortunate you see
In your heart there was just emptiness.

Snowflakes are dancing in my heart
For I love you with the bottom of my heart.
Snowflakes floating all around me,
I'm lost in the night searching for you and me.

Here comes the wrecking ball for me ;
By now it's too late to save me.
Snow everywhere, I'm so cold, but the sky's so pure,
I'm losing me like I've lost you, that is for sure.

Snowflakes are dancing in my heart
For I loved you with the bottom of my heart.
Snowflakes covering everything and me,
I'm lost in the night forgetting about you and me...

# Posté le vendredi 09 octobre 2009 04:33

Poème de ma plume

Poème de ma plume
Pluie d'été:
La chaleur baignait toute la terre ;
Je fermai un instant les paupières
Pour m'assurer que devant moi
Tu étais ; que je ne rêvais pas.

Pourtant je lis dans le puits de tes yeux
Que c'est l'ultime fois que nous sommes à deux
Et les nuages qui s'amoncellent dans le ciel
Nous donnent le signal d'une fraîcheur éternelle.

Tú eras mi rayito de sol psicodélico,
Sin ti yo sé muy bien que me volveré loco
Et je deviens moi-même un système dépressionnaire
Quand au bout de l'été tu disparais dans un rêve...

Je revois ta peau sous la pluie d'été:
Luisante et semblant d'une aura dorée.
Je revois les larmes coulant sur mes joues,
Mes mains tendues vers les tiennes sans détours.

Tú eras mi rayito de sol psicodélico,
Sin ti yo sé muy bien que me volveré loco
Et je deviens moi-même un système dépressionnaire
Quand au bout de l'été tu disparais dans un rêve...



La pluie d'été est venue nous enlacer,
Une douce étreinte malgré tes yeux sombres voilés.
Mais c'est la maladie qui a gagné,
Sans états d'âme elle a tout emporté.

Tú eras mi rayito de sol psicodélico,
Sin ti yo sé muy bien que me volveré loco
Et je deviens moi-même un système dépressionnaire
Quand au bout de l'été tu disparais tel un rêve...

# Posté le vendredi 02 octobre 2009 03:46

Poème de mon inspiration

Poème de mon inspiration
Where did our silken moments go ?:
Something has changed this week
The old town is not what it used to be
Our hinterland is bleak
I am as disheartened as one can be.

Smiles on the Ferris wheel are gone ;
I should let bygones be bygones.
They destroyed the carousel in an eerie sound,
Then skyscrapers came out of our beloved ground.

Where did our silken moments go ?
Childhood memories fading in the wind...
People's lives drifting by and I've seen
Where our silken kisses did go...

The trees were older than the town itself
Now they are gone and you should blame thyselves.
They tore down the carousel in an eerie sound,
Then skyscrapers came out of our beloved ground.

Where did our silken moments go ?
Childhood memories fading in the wind...
People's lives drifting by and I've seen
Where our silken kisses did go...

Something has changed this week
The old town is not what it used to be
Our future seems so bleak
I am as unhopeful as one can be.

Where did our silken moments go ?
Childhood memories fading in the wind...
People's lives drifting by and I've seen
Where our silken kisses did go...

# Posté le jeudi 24 septembre 2009 17:56

3 poèmes de ma composition

3 poèmes de ma composition
Renégat:
Je parcoure les plaines sur mon cheval,
Je suis comme qui dirait en cavale.
Je n'ai que mon cheval, mon arme et mon corps
Je fonce, je n'ai pas du tout peur de mon sort.

Ma tête a été mise à prix,
C'est qu'on veut ma peau à tout prix.
Certains voudraient la trouer, la cribler
De leurs balles mais ils ne savent m'attraper.

Une journée belle et chaude me voit quitter
Mon camp et grimper sur mon destrier.
Il faut que je rejoigne la piste
Mais avant il me faut une crique.

Là je laisse mon cheval s'abreuver,
Moi aussi je me désaltérai.
Je remplis ma gourde puis repartis
Vers l'ouest, l'horizon infini.

Après quelques heures de recherches
J'ai trouvé l'endroit idéal.
Dans ce grand arbre je me perche
Et scrute la piste pour le signal.

Ce dernier est le nuage de poussière
Qui s'élève à quelques encablures.
Une diligence se dessine sur la terre
Et je me sens prêt pour la capture.

Une fois le véhicule à portée de tir
Je me concentre, pointe mon arme ensuite je vise.
Un des deux hommes s'écroule, touché au c½ur
Et l'autre sursaute hors de sa torpeur.

Se ressaisissant il tire mais me manque
La balle sur une branche a juste ricochée.
Je le tue et à moi les billets d'banque ;
Au pied de l'arbre je me laisse tomber.

Je jette les corps mort sur le côté.
A l'intérieur les billets sont bien là.
Tant de liasses pour moi rassemblées.
J'attelle mon cheval à l'attelage et pars.

Ma mise à prix va peut-être doubler,
Ce sera cher payé de me tuer.
Je pars en sifflant avec mon butin
Vers l'ouest et son horizon lointain.

Comme un fakir:
Tu as brisé mon équilibre
Et tout dans ma façon de vivre
Tu as fait de moi un funambule
Qui pleure de tout son saoul sous la lune.

Comme un fakir sur son tapis de clous
J'avance prudemment en pensant à nous
Les pointes dures me blessent la plante des pieds ;
Ton amour est devenu mon amitié.

J'ai comme une épée de Damoclès
Dont la pointe brillante me frôle la tête.
Il n'est pas question que tu partes si vite,
J'ai besoin d'une explication pas d'une fuite.

Comme un fakir sur son tapis de clous
J'essaie de ne pas regarder en dessous
Les pointes dures me blessent la plante des pieds ;
Ton amour semble s'être évaporé.

C'est comme si je parlais à un mur.
Désormais tu t'en vas, j'en suis sur.
Tu peux disparaître pour toujours,
Pas besoin de te revoir un jour.

Comme un fakir sur son tapis de clous
Je me dépêche pour être vite au bout
Les pointes dures me blessent la plante des pieds ;
Cet amour est devenu une amitié.

Quand frôler suffit:
J'ai le body qui surchauffe
C'est pas ma faute.
Les vêtements brûlent ma peau,
Viens faire le beau !

Quand frôler suffit
Frôler ta petite vie
Ne rien savoir de toi.
Quand frôler suffit
Frôler tes lèvres, tes cuisses,
Ta peau comme de la soie.

Vive les dollars du trottoir
Qu'on échange dans le noir.
Et si j'finis dans l'caniveau
Ce sera entièrement ma faute.

Quand frôler suffit
Frôler ta petite vie
Ne rien savoir de toi.
Quand frôler suffit
Frôler tes lèvres, tes cuisses,
Ta peau comme de la soie.

Le soleil naissant inonde de ses rayons dorés
Les toits, les avenues et s'insinue dans les allées.
Les macro sont aller s'coucher,
Les escorts boys sont rhabillés.

Quand frôler suffit
Frôler ta petite vie
Ne rien savoir de toi.
Quand frôler suffit
Frôler tes lèvres, tes cuisses,
Ta peau comme de la soie.

# Posté le samedi 19 septembre 2009 13:06

Poème de ma plume

Poème de ma plume
L'ivresse d'Abou Nawas:
Le soleil se couche sur la mer de sable
Et je ressens tout au fond de mon âme
Un appel qui a été déclenché
Lorsque sur toi mes yeux se sont posés.

Je t'ai rejoins et ton regard me caresse ;
Les quelques boutons de ma tunique de lin
Sont la porte menant à une exquise ivresse,
Celle qui te mènera en douceur au matin.

Laisse ta poésie à l'écart pour la nuit ;
Apporte quelques amphores de vin par ici.
Tu sais que mon corps est depuis longtemps dévoyé,
Il est un sanctuaire que tu aimeras profaner.

Je me moque des foudres du calife car
Je veux juste un peu plus de temps ce soir
Pour goûter le pêché avec toi
Et tant pis si cela me perdra.

Tu sais, dans tes mains d'ivoire
Je te donne mon corps ce soir
Et dans mon regard mutin
Se cache un désir certain.

Les ténèbres lumineuses dans tes yeux
S'agitent et ces yeux semblent s'enflammer.
Le vin, les phéromones, mes mots t'effleurent ;
Tu veux répondre à mon avance osée.

Je me noie dans une coupe de vin
Et tes premiers baisers sont divins.
Si jamais ce pêché me fera condamner
Je garderai en souvenir cette nuit d'été.

J'enlève ton turban, jette négligemment ma tunique par terre
Et puisque tu en as loué les vertus dans tes poèmes
Versons dans la passion exclusivement masculine,
Celle qui rendra pour nous cette soirée des plus divines...

# Posté le lundi 14 septembre 2009 04:51